• Présentation

     

    Présentation

    Ce carnet informatique vous présente un roman portant le titre de Une journée, une rue, cent personnages, créé en 2010 et 2011 et qui est demeuré inédit. C'est d'ailleurs avec le leurre de le faire partager que je le publie sous cette forme. J'écris des romans depuis mon adolescence et celui-ci demeure mon favori, le plus unique, d'autant plus que sa création a été, dans mon coeur, une aventure extraordinaire.

    Le titre raconte ce qui se passe dans ces 300 pages. Le récit se déroule le temps de 24 heures, un jeudi. Toutes les actions se situent dans une seule rue. Enfin, il y a cent personnages. Nous sommes alors en 1949, bien que cette date ne soit pas citée dans le texte.

    Quelques détails :

    Les cent personnages sont divisés en cinquante hommes et autant de femmes. Il y a une sous-division avec un nombre égal d'enfants, d'adolescents, de jeunes adultes, d'adultes et de personnes âgées. Aucun des personnages ne porte de nom (Ce qui aurait été très lourd...), mais ils sont parfois décrits selon des caractéristiques physiques. Les personnages n'ont pas tout à fait de relations avec leurs semblables. Il n'y a pas de dialogues, mais la "voix intérieure" s'exprime pour chacun d'entre eux.

    Cinquante des actions se déroulent d'un côté de la rue et tout autant de l'autre, bien qu'il arrive, à l'occasion, que certains personnages traversent l'artère, avant de retrouver leur point de départ. Les cinquante premières actions se passent de minuit à midi, et les suivantes de midi à minuit.

    La ville n'est pas nommée. Le tout peut donc se dérouler dans votre municipalité. Cependant, c'est un roman québécois, avec des éléments propres au Québec qui côtoient des aspects plus universels. La rue est une grande artère secondaire, reliée à un boulevard d'un centre-ville. La rue est autant résidentielle que commerciale, sans oublier des services (église, bibliothèque, parc, écoles, etc.)

    Il y a des interactions sociales entre chacun des chapitres. Souvent, un personnage est nommé pour n'apparaître que beaucoup plus tard dans le récit (Par exemple : le gros échevin). Il y a aussi des interactions entre les lieux, particulièrement le parc, où il se passe beaucoup de choses.

    Chacun des chapitres compte trois pages, suivant la formule traditionnelle de l'introduction, du noeud, du dénouement. Dans mon manuscrit, il y a 300 pages et pas une ligne de plus. Pour la version informatique, j'ai condensé ce nombre de pages et je les ai divisées en cent chapitres, numérotés, alors que dans le manuscrit, il s'agit d'un texte continu. Cette division en cent parties est présente pour faciliter la lecture à l'écran. Lire un chapitre n'est pas plus long que tout article présenté sur un site Internet. Le fait qu'ils soient numérotés permet aux gens de s'y retrouver facilement.

    Les cent chapitres et personnages présentent un arc-en-ciel d'émotions diverses. Il y a des textes drôles, d'autres tristes et je n'ai pu m'empêcher d'insérer quelques personnages pas très agréables. Ce roman a un aspect populo et j'ai comme objectif de vous faire rire et pleurer, de toucher votre sensibilité.

    Mon nom est Mario Bergeron, la cinquantaine, de Trois-Rivières, au Québec. Je suis romancier et historien. Depuis 1996, dix de mes romans ont été commercialisés. J'ai aussi participé à trois collectifs, dont un comme historien. Pour en savoir un peu plus sur mes romans, il y a trois blogues, dans les liens, à votre gauche : Mario romancier, Extraits romanesques, Roman bonnes soeurs.

    Bonne lecture ! N'hésitez pas à laisser des commentaires, car il est possible que le présent site me serve de manuscrit pour des démarches en vue d'une future publication. Vos avis me seront donc très utiles. 


  • Commentaires

    1
    fanfan76
    Lundi 23 Juin 2014 à 16:39

    Oui je confirme, beaucoup d'émotions dans ce roman, j'ai beaucoup aimé tous ces personnages, je suis triste d'arriver à la fin, ils vont me manquer! UN GRAND MERCI MARIO, fanfan

    2
    Lundi 23 Juin 2014 à 20:24

    Hi hi : tu arrives à la fin, alors que pour les autres, c'est le début !


    Quitte à me répéter : je suis fier de ce texte.

    3
    Andréa
    Vendredi 12 Décembre 2014 à 03:56

    J'ai déjà lu un de vos romans, mais je ne me souviens plus du titre. Il y avait une jeune femme qui était peintre et qui brûlait sa vie par les deux bouts, qui avait plein de défauts, mais on la trouvait tout de même attachante.


    Ce que vous expliquez ici me semble très intéressant.

    4
    Vendredi 12 Décembre 2014 à 05:05

    Le roman dont vous parlez est Perles et chapelet, publié en 1999. Les gens l'avaient apprécié. Bonne lecture ici !

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